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(...) la corruption est un vice qui n’est pas spécifique au Cameroun, c’est un phénomène mondial, mais nous avons pensé qu’un pays comme le nôtre, qui ne dispose pas de ressources énormes, a intérêt à limiter les déperditions d’argent et de fonds. Nous sommes déterminés à aller de l’avant et nous avons non seulement procédé à des arrestations avec des traductions de responsables devant les tribunaux, mais nous avons aussi mis en place un montre certain nombre de structures (...) _/ France 24, 31.10.07
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Présidence de la République du Cameroun
Rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2015 : avancées notables, défis immenses

La publication par la CONAC, du Rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2015, le 29 décembre 2016, a laissé voir l’engagement d’un plus grand nombre d’acteurs dans le combat contre cette gangrène, une augmentation grandissante du nombre des dénonciations, un faible taux d’exécution des plans d’action régionaux ainsi que de nombreux cas de prévarication de la fortune publique mis à nu.

Les Membres du Comité de Coordination de la CONAC étaient présents.


Un événement populaire qui a drainé de nombreux invités.


Durant son discours, le Président de la CONAC brosse le bilan des dix ans de l’institution.


Des membres du parlement, de la justice et de l’exécutif sont venus nombreux.


Le Vice-président de la CONAC, le Professeur François Anoukaha en pleine présentation de la quintessence du rapport 2015.


Des invités attentifs.


171 milliards 843 millions 983 mille FCFA. C’est le montant du préjudice financier subi par l’Etat du Cameroun en 2015 du fait de la corruption ou des infractions assimilées. Ce préjudicie a été établi sur la base des imputations formulées à partir des enquêtes faites par la CONAC en 2015 dans les sociétés de téléphonie mobile, dans la gestion de l’Hôtel Ayaba de Bamenda dans la Région du Nord-ouest et dans les malversations foncières et financières à Lobo dans le Département de la Lékié, Région du centre.
Pour le cas des sociétés de téléphonie mobile, il s’agit de différentes sommes dues par les principaux opérateurs à savoir : Orange Cameroun, MTN Cameroon et CAMTEL au titre des impôts et taxes ainsi que des redevances et contributions à l’Etat du Cameroun pour un montant cumulé de plus de 170 milliards de FCFA.
En ce qui concerne le cas de la gestion De l’Hôtel AYABA, le préjudice causé à l’Etat concerne un marché relatif aux travaux de réfection de l’hôtel entièrement financé mais non réalisé, des marchés passés en violation de la règlementation, des recettes non déclarées, ainsi que des créances de l’Hôtel sur certains débiteurs pour un montant cumulé de plus de 520 millions de FCFA.
Enfin, l’enquête relative aux malversations foncières et financières perpétrées à Lobo dans le Département de la Lékié, sur le chantier de construction de l’autoroute Yaoundé-Douala a mis à nu, la surévaluation des indemnisations des populations par les membres de la Commission de Recensement et d’Evaluation. L’enquête de la CONAC révèle le monnayage en nature (cession de parcelles de terrain) et en espèces au profit des membres de cette Commission.
Le traitement des dénonciations reçues à la CONAC est l’un des moyens du déclenchement des procédures en matière d’investigation. Dans son discours, qui dressait par ailleurs les dix ans d’existence de la CONAC, le Président a déclaré que le nombre des dénonciations reçues par la CONAC a progressé de manière explosive. De 164 dénonciations en 2008, la CONAC a reçu 3268 requêtes au 31 décembre 2015. Ce qui montre la confiance croissante des citoyens vis-à-vis de l’institution centrale de lutte contre la corruption au Cameroun.
Au-delà de ces révélations, le rapport montre, pour le regretter, une faible exécution des Plans Régionaux de Lutte Contre la Corruption en 2015, soit quelque 27, 53 % comme moyenne cumulée de l’ensemble des 10 Régions. Ce résultat montre une insuffisance des actions de lutte contre la corruption entreprises dans les Régions du Cameroun dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption. La faiblesse constatée au niveau régional est à l’opposé de l’engouement au niveau central. De 21 Administrations et structures engagées dans la réalisation des Initiatives à Résultats Rapides (IRR) en 2014, le nombre des organisations engagées est passé à 30 en 2015. Malgré quelques résistances, les IRR sont rendu en 2015 à leur phase de généralisation. Tous les Ministères ainsi que toutes les structures publiques sont invités à implémenter ces initiatives qui produisent bien de résultats en un laps de temps. Pour 2015, des résultats probants ont été notés en termes d’allègement des procédures administratives, de réduction des coûts et délais, de respect des normes et standards, de changement des comportements et d’amélioration de la qualité et du rendement des services impliqués.
La cérémonie de présentation du rapport 2015 a connu la participation d’une foule nombreuse constituée de représentants du Parlement, des Administrations publiques, de la Justice, de la Société Civile et de nombreux journalistes venus prendre connaissance du rapport présenté par la CONAC. La séance des échanges a été marquée par la prise de parole de citoyens qui ont donné leur avis sur le travail abattu par la CONAC. Des parlementaires s’exprimant au nom du peuple ont encouragé l’institution à poursuivre sa tâche sans relâche, ni peur. Ils ont appelé à l’octroi de plus de moyens de toutes natures à la CONAC afin de lui permettre d’obtenir davantage de résultats.
Pour renforcer la lutte contre la corruption, le Président de la CONAC a souhaité, entre autre, la création d’une institution chargée de gérer les ressources saisies ou confisquées issues de la corruption et des infractions assimilées, la création dans les Régions de démembrements de la CONAC ou tout au moins des Antennes d’Interventions Rapides, l’adoption d’une loi anti-corruption.
Rendez-vous a été pris pour la publication du rapport 2016 au courant de l’année 2017.

05-01-2017

   
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